sexta-feira, 31 de agosto de 2007
quinta-feira, 30 de agosto de 2007
quarta-feira, 29 de agosto de 2007
Ces images que je viens d'essayer de décrire ne sont pas de Mizoguchi, mais figurent dans deux films du seul grand cinéaste chrétien, Cecil Blount DeMille. Il s'agit de The Affairs of Anatol et de Samson and Delilah qui, avec un écart d'une trentaine d'années, imposent la rectitude exemplaire d'un art toujours jeune et sûr et d'une âme jamais infléchie. (...)
Pena que não o conduziram aos melhores lugares da cidade, nominalmente La Maison.
(como eu sei? Eu sei...)
terça-feira, 28 de agosto de 2007
WHITE DOG coming on DVD
La Grande bouffe
Qui dit cinéma italien dit mort. Mort, Fellini. Mort, Visconti. Mort, Rossellini. Mort, Pasolini. Mort, Zurlini. Mort, Freda. Mort, Comencini. Mort, Cottafavi. Mort, Ferreri. Dans ce cimetière des cinéastes, reste un fantôme (Antonioni), un survivant désuet (Mario Soldati) et un bricoleur paresseux (Nanni Moretti). Ce n'est pas un hasard si ce dernier s'est acheté une salle de cinéma. Il y retrouve sans doute ses émotions et ses frayeurs d'enfant, souvenirs d'un temps où Cinecittà était un petit Hollywood.
Louis Skorecki, Libération, 8 juin 1999
segunda-feira, 27 de agosto de 2007
Kent Jones
último
+ um
Fragmentos
(…)
Le film se détruit à mesure qu’il se construit et efface sa trace derrière lui. Les gestes, les visages, les voix et les décors nous comblent moins de ce qu’ils sont que de ce qu’ils deviennent, et plus précisément de la forme inéluctable de ce devenir. Il s’agit de se délivrer de hantises en les maîtrisant jusqu’à les rendre inhumaines. Il s’agit d’objectiver ses obsessions pour mettre entre elles et soi une distance de silence et de lucidité. Il s’agit enfin, par la seule mise en scène, de la recherche d’un équilibre tel que puisse s’y inscrire et s’y fasse accepter, désirer même, l’intolérable, mise en scène dont la nudité accentue le mystère, je veux dire l’imminence d’écroulement.
(…)
Comme toutes les grandes œuvres malheureuses, le paradoxe de celle-ci est de nous séduire de la délectation sacrée d’un ordre tragique. Le sublime naît ici de la destruction de tout espoir, où l’homme se saisit dans une fatalité à quoi il oppose le masque clos de son mépris. Un revirement s’effectue ainsi au sein même de la négation, qui se retourne comme une peau et montre son envers de victoire ; la contradiction témoigne pour le vaincu, l’homme plus grand que ce qui l’écrase, de Pascal. »
sexta-feira, 24 de agosto de 2007
quinta-feira, 23 de agosto de 2007
quarta-feira, 22 de agosto de 2007
terça-feira, 21 de agosto de 2007
Jorge Furtado
(o que ajuda a explicar porque esta anta gaudéria enaltece Peter Greenaway)
(e ainda tem gente que insiste em tapar o sol com a peneira quanto a irremediável e galopante mediocridade do Furtado...)
segunda-feira, 20 de agosto de 2007
quarta-feira, 15 de agosto de 2007
terça-feira, 14 de agosto de 2007
segunda-feira, 13 de agosto de 2007
domingo, 12 de agosto de 2007
Situação do cinema italiano
... em 82, o estado das coisas: pós-Leone, pós-Antonioni, pós-spaghetti western, pós-civilização, pós-apocalíptico, pós-Peckinpah, pós-Cinecittà, pós-moderno, pós-Nova Hollywood, pós-série B...
E, curiosamente, pré uma porção de questões que apenas recentemente adquiriram contorno, relevo e forma (ver aqui e aqui).
Os filmes do Castellari deste período são genuinamente instigantes.
sexta-feira, 10 de agosto de 2007
quinta-feira, 9 de agosto de 2007
quarta-feira, 8 de agosto de 2007
Monte Hellman to Direct Gothic Romance "CARMILLA"
Monte Hellman, director of the "Stanley's Girlfriend" segment in TRAPPED ASHES and helmer of classics including TWO-LANE BLACKTOP and COCKFIGHTER (starring Warren Oates) and THE SHOOTING and RIDE IN THE WHIRLWIND (with Jack Nicholson), will next be directing CARMILLA, set to shoot in Ireland this Fall. Adapted from the classic short novel by Irish author Sheridan Le Fanu, CARMILLA tells the story of two young women in love during the early 1800's -- one of whom happens to be a vampire. Widely acknowledged as one of the first great vampire stories in world literature, CARMILLA was a direct inspiration on fellow Dubliner Bram Stoker's "Dracula" -- and Le Fanu's classic has inspired writers from M.R. James and H.P. Lovecraft to today's Stephen King and Clive Barker.
Hellman will re-team with TRAPPED ASHES producer/writer Dennis Bartok, who is writing the adaptation. Dublin-based producer/director/writer John Lynch at Subotica Films, whose credits include NIGHT TRAIN starring Brenda Blethyn and John Hurt, is collaborating on the project along with fellow Irish producer Paul Balbirnie. Singapore-based producer Zaihirat Banu at Oak3 Films has also recently joined the producing team on CARMILLA. Multi-Academy Award winning Visual FX artist Robert Skotak (ALIENS, TERMINATOR 2: JUDGEMENT DAY, BATMAN RETURNS) who oversaw the FX for TRAPPED ASHES, has agreed to do the same for CARMILLA -- a fitting match since Skotak was responsible for the brilliant FX in Francis Coppola's acclaimed version of DRACULA.
CARMILLA has been adapted numerous times before for film and TV -- some of the best known versions include Hammer Films's THE VAMPIRE LOVERS, Roger Vadim's BLOOD & ROSES and Carl Theodor Dreyer's VAMPYR -- but this is the first time CARMILLA will be filmed in Sheridan Le Fanu's home country of Ireland, whose legends and landscapes inspired his classic tale.
Hellman's classic TWO-LANE BLACKTOP, which has been out of print for several years, will be re-released later this year on DVD in a special 2-disc edition by The Criterion Collection, including a 45-minute documentary on the making of the film directed by Hellman himself.
(merci l'ami)
Sempre pertinente, sempre atual (verdadeiramente atual).
O que eu gostaria de entender é essa necessidade recente da crítica brasileira, hoje na sua quase totalidade, de pegar a raspa do tacho dessa ornamentação conceitual de 5a. categoria - sempre contente (e mesmo complacente) consigo mesma e sempre vazia das coisas que efetivamente alicerçam um filme, uma idéia de cinema ou uma discussão relevante - ao invés de se referir à inspiração mais barroca e/ou novelística que via de regra é a favorita dos maiores entre os maiores (Mourlet, Lourcelles, Douchet, Labarthe, Biette, Bénard da Costa etc.).
* Uma jóia em meio a tanto curtume: o texto do Filipe sobre Os Anjos Exterminadores.
terça-feira, 7 de agosto de 2007
Mundial 1982 – Câmera Lenta
Diante da telinha, o espectador tem uma desvantagem. Ou um privilégio (dependendo do seu grau de perversidade). Em certos momentos num jogo, ele subconscientemente formula a si mesmo uma questão que somente concerniria aos amantes da caricatura: o jogador “lesionado” ficará de pé novamente? Regularmente, um corpo, contorcido de dor, encontra-se atirado no campo. Tudo é possível. Uma verdadeira dor (e nós aguardamos o jogo ser paralisado, nós procuramos pelos médicos, nós ficamos desapontados com a câmera por esta se mover casualmente na direção de outras coisas). Uma exagerada dor (o jogador levanta-se novamente, arrasta-se por um metro, prossegue com dificuldade por dois e corre a toda velocidade por três). Uma instigante dor (logo que ele é posto pra fora da linha lateral, certamente tendo falhado na comoção ao árbitro, ele se prepara para entrar e corre feito uma gazela). É um jogo entre os jogadores e o árbitro. E é lamentável que a câmera não saiba como filmar isto satisfatoriamente. Todavia: por alguns segundos, há aquilo que faz o cinema feliz, sua vigorosa força: cortes indecisos, imagens enigmáticas, corpos sob perigo.
Libération, 19 e 20 de Junho, 1982
(traduzido por Felipe Medeiros)
segunda-feira, 6 de agosto de 2007
«Bergman était au fait de l’évolution du monde»
Par Gilles Renault
Réalisateur et scénariste français, Olivier Assayas a tourné son premier film, Désordre, en 1986. Présenté à Cannes, Boarding Gate, le dernier en date (avec Asia Argento et Michael Madsen), sortira en salles le 22 août. Entre-temps, il a signé Irma Vep, Fin août début septembre, les Destinées sentimentales.
Critique de cinéma durant la première moitié des années 80, il avait rencontré en 1990 Ingmar Bergman — à qui il a toujours voué une «admiration sans bornes» -, à la demande des Cahiers du cinéma (1). Trois jours durant, lui et Stig Björkman s’étaient rendus dans les bureaux du Théâtre national de Stockholm, où le metteur en scène les recevait «de façon très organisée, méthodique, quelques heures durant, en début d’après midi».
Olivier Assayas, depuis l’Italie, revenait hier soir sur ces échanges et sur la carrière de Bergman, telle que lui-même la percevait.
Dans quel état d’esprit était Bergman au début des années 90?
Il parlait de ses films d’une manière rétrospective, considérant que son travail de cinéaste était d’une certaine façon achevé — ce qui, par la suite allait s’avérer inexact. En fait, je pense qu’il envisageait Fanny et Alexandre, dans sa version intégrale de cinq heures, comme une forme d’aboutissement, la convergence de la totalité de ce qu’il avait voulu mettre dans le cinéma. Par la suite, il avait été traumatisé qu’un film comme Après la répétition, tourné pour la télévision et qu’il considérait comme mineur, soit sorti au cinéma sans son accord. Il s’était senti trahi. Mais à l’époque, je n’avais pas face à moi un vieux monsieur retraité; il était au contraire très actif au théâtre. C’était quelqu’un qui, après plus de quarante films et une reconnaissance mondiale, avait un peu envie de se raconter que c’était fini tout en sachant au fond de lui que ça n’était pas vrai. D’ailleurs la preuve est là, jusqu’à Saraband, son dernier film, un immense chef-d’œuvre presque venu d’outre-tombe.
Avait-il beaucoup de recul sur son œuvre ?
Oui. Je pense que dans son for intérieur, il avait la conviction d’être un très grand cinéaste. Mais il pouvait parler de certains de ses films avec beaucoup de dédain, qualifier des premières œuvres d’enfantillage marqué par une vision du monde déformée par la jeunesse. En revanche, Persona ou le Silence trouvaient toujours grâce à ses yeux. Un peu comme Pialat, il triait son œuvre avec beaucoup de discernement.
A l’inverse, était-il très sensible à la révération cinéphile dont il faisait l’objet?
C’était compliqué. Il avait souffert pendant les grandes années politiques de la gauche suédoise d’être en butte à une certaine agressivité. Il avait surtout le sentiment d’avoir été mal compris pendant une longue période, du moins pas comme il fallait, où il fallait, quand il fallait. Il considérait aussi la noirceur métaphysique de certains de ses films de l’après-guerre comme une gangue, dont il s’était échappé. D’une façon générale, Bergman estimait que la véritable réflexion ne pouvait être que celle de l’artiste et il se protégeait de la glose, de l’analyse. Surtout, il ne voulait pas altérer cette capacité à se remettre en cause et à se réinventer qui caractérise son cinéma.
Suivait-il de près l’évolution du cinéma?
Oui, il voyait tout, y compris les films les plus ésotériques, se faisait envoyer des copies. Il avait une vraie curiosité pour le renouvellement du cinéma, jusqu’à Saraband, qui reste un des plus beaux films tournés en haute définition. Bergman était au fait de l’évolution du monde, du cinéma, de la technologie, contrairement à ce que sa vie quotidienne aurait pu laisser penser.
Un bilan?
Il me semble que les grands cinéastes sont des personnes qu’il faut envisager dans leur globalité, le mouvement interne de leurs œuvres, la façon dont elles dialoguent. Bergman est un des plus grands inventeurs de formes du cinéma moderne, presque comme un auteur au sens littéraire du terme, chez qui chaque pièce, y compris celles qu’on imaginerait mineures, apporte une touche.
(1) Conversations avec Bergman, éditions des Cahiers du cinéma.
«Il s’est toujours autorisé des audaces dingues»
Par Didier Péron
André Téchiné a suivi la carrière de Bergman avec une passion qui ne s’est jamais démentie. Quand nous l’avons appelé chez lui hier après-midi, il a accepté à brûle-pourpoint d’évoquer quelques aspects de l’œuvre d’un «artiste fondamental».
«C’est un cinéaste qui a inventé son propre genre, genre d’ailleurs très difficile à définir, une sorte de drame, de chaos intérieur, d’exploration aventureuse aussi bien par les thèmes que par la mise en scène. Après toute une période où il s’intéresse vraiment de près à investir un genre existant, la comédie un peu loufoque, voire la comédie de remariage, telle qu’elle existe aux Etats-Unis, il se lance dans une élaboration personnelle majeure. Mais ce qui est frappant, c’est à quel point, dès 1949 avec la Prison, tous les termes de sa thématique sont là. Les Communiants, le Silence, la Honte, une Passion, Persona, ce film avant-gardiste insurpassable, comment les qualifier ? On a parlé hâtivement de cinéma de chambre, de drame intimiste, mais ces films ne sont pas réductibles à ces étiquettes, ils ont une ampleur qui me fascine depuis toujours.
Quand on fait un film, il faut arriver à accrocher ses démons à son char et être capable de foncer pour se défaire de tous les masques qui peuvent se succéder et entraver votre recherche de la vérité. Bergman, je crois, était quelqu’un de constamment assailli de tout un tas d’images et il disait dans une formule que je trouve marquante: «Mes films sont les explications de mes images.» Le cinéma a vraiment une capacité d’investigation et en retour c’est un cinéaste qui a une valeur d’usage intime, chacun le reçoit très personnellement en fonction de sa sensibilité.
Il n’y a pas de plus grands directeurs d’acteurs. Cela se vérifie bien sûr à travers les grands noms des acteurs de sa troupe (Sydow, Ulmann..), mais aussi dans la façon dont il a su faire jouer des enfants. L’opacité et la lumière clignotante de l’enfance n’avaient jamais été portés à l’écran avant lui. Il est le premier à avoir su donner à des enfants des personnages qui trimbalent avec eux, intact, le poids de charme et de mystère qu’il est si difficile de retrouver devant une caméra. Je crois avoir à peu près vu tous ses films, il ne faut surtout pas le réduire à cette dimension métaphysique dont il se moquait lui-même. Ce n’est pas quelqu’un qui se laisse réduire à une dimension, il est à la fois classique, baroque, moderne, psychologique et fantastique, mystique et matérialiste, tiraillé entre la sévérité de la raison et les puissances du délire.
Il y a une folie singulière qui vous saisit face à ses films. Dans le Silence par exemple, on peut avoir le sentiment d’assister à une suite de temps morts, d’être dans le registre du déficit, du vide et en même temps, chaque séquence est d’une densité époustouflante qui obéit à quelque chose qui n’est pas seulement scénaristique. Même si c’est une scénariste et un écrivain de tout premier ordre. Il s’est toujours autorisé des audaces dingues. Je me souviens par exemple des flash-back dans Sonates d’automne où Ingrid Bergman est censée être une jeune femme sans qu’il prenne la peine de faire jouer le rôle par une autre. Ou dans le Visage, drame shakespearien incroyable, la manière dont il n’hésite pas à recycler l’héritage de l’expressionisme, du fantastique à la Murnau. Il ne se laisse pas intimider. A titre personnel, il reste le cinéaste qui a eu le plus d’importance pour moi et je continue de regarder ses films avec le même effarement admiratif qu’autrefois.»
Não, francamente... Parabéns Rosenbaum, brilhante.
domingo, 5 de agosto de 2007
Michael Cimino
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(Pola X)
Jacques Rivette
(La Bande des quatre, A Bela Intrigante, A História de Marie e Julien)
Brian De Palma
(tudo a partir de Carlito's Way)
Bertrand Tavernier
(A Vida e Nada Mais, Daddy Nostalgia)
François Ozon
(5x2, Gotas d'Água Sobre Pedras Escaldantes)
(...) Much of RAGING BULL gives the viewer the impression that what we see would be happening anyway, even if the camera were not there to record it. This is clearly not the case with PETE KELLY'S BLUES or the works of Minnelli, Hitchcock, etc., in which everything has clearly been arranged for the camera's benefit. (...)
sexta-feira, 3 de agosto de 2007
quinta-feira, 2 de agosto de 2007
quarta-feira, 1 de agosto de 2007
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