sexta-feira, 13 de fevereiro de 2009

La froideur, le rythme mollasson, l'absence totale de profondeur, la laideur verdâtre de la photographie, tout incite à s'en remettre au suspense purement technique du pari numérique (à quoi ressemblera Brad Pitt au plan suivant), sans se prendre le moins du monde à l'académisme benêt de ce drôle de film sans âge – aussi vieillot qu'avant-gardiste, aussi expérimental que tristement kitsch.

(...)

Etrange histoire, étrange cas : s'il succède au plus grand film de David Fincher (Zodiac), Benjamin Button ressemble à une étrange remise à zéro, repartant d'une sorte de préhistoire du blockbuster familial et évoquant beaucoup plus la naïveté édifiante d'un Zemeckis période Forrest gump, voire d'un Ron Howard, que l'épaisseur des ténèbres, cette nuit de signes dans laquelle avançait Zodiac.

2 comentários:

Anônimo disse...

Por una vez estoy de acuerdo con Malausa (aunque, como todo el mundo, sobrevalora "Zodiac"). ¿Se ha refugiado ya medio CduC en Chronicart? Al menos, por lo que veo, parecen algo más sensatos que en los últimos tiempos.
Miguel Marías

bruno andrade disse...

Chauvin - que para mim é um dos melhores críticos da França hoje, junto com Jean-Baptiste Thoret -, Pascale Bodet - que escrevia para a magnífica Lettre du Cinéma... Todos incomparavelmente melhores aos Cyril Neyrat (que gosta de Brisseau e Costa mas só escreve disparates sobre quase todo o resto) e os Hervé Aubron da atual redação dos Cahiers.

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