quinta-feira, 19 de novembro de 2009

En un sens, l'oeuvre de Godard n'aura été qu'une obstinée démonstration de cette plainte: je ne sais plus faire de la mise en scène. L'oeuvre de Fassbinder n'aura été que cette ironie: j'en fais autant que je veux et quand je veux - mais je ne veux plus, ou alors, pour en faire trop. Et l'oeuvre de Cassavetes aurait consisté à tellement concentrer la mise en scène entre les mains d'un auteur à tout faire - du scénario à la caméra et au montage - qu'elle n'aurait plus de pouvoir propre.

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