quarta-feira, 2 de dezembro de 2015

Nuit d'angoisse dans le phare maudit : ""The phantom light""

Par Louis SKORECKI — 13 avril 1995 à 03:06

Michael Powell est beaucoup plus connu aux Etats-Unis qu'en France. Ce cinéaste anglais est l'auteur d'une oeuvre abondante qui sait habilement mélanger fantaisie et réalisme. On le connaît mieux depuis que Scorsese a affirmé que c'était son metteur en scène fétiche.

The Phantom Light, réalisé en 1935, appartient à la première partie de l'oeuvre de Michael Powell. C'est une formidable série B qui rappelle souvent les films anglais rapides et étonnants d'Alfred Hitchcock. Le scénario est idéalement confus et on se sort à grand-peine de son intrigue inextricable.

Sam Higgins (Gordon Harker) est un gardien de phare qui débarque du train dans un petit patelin du Pays de Galles. Il ne rencontre qu'une femme qui parle le langage local et est ravi de découvrir une voyageuse, Alice Bright (Binnie Hale), cherchant comme lui une voiture pour l'amener au port.

Alice prétend être une spirite et insiste pour accompagner Sam Higgins au phare maudit, dans lequel les suicides succèdent aux morts suspectes. Les bateaux, attirés par une lumière fantôme, viennent se briser sur les rochers.Finalement, tout ce beau monde, avec un invité de plus, le capitaine Jim Pearce (Ian Hunter) se retrouve au phare.

Un malade délire et gesticule, les vagues sont gigantesques, un navire est annoncé. Les lumières du phare s'éteignent soudain et la lueur fantôme s'allume. Qui est responsable de ces machinations? Les compagnies d'assurance ont-elles leur rôle à jouer?

Louis SKORECKI

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