quarta-feira, 2 de setembro de 2015

Les Vampires (le spectre)

CINECINEMA CLASSIC, 20 h 10

Par Louis SKORECKI

Chercher à savoir par où commencent les choses si on veut deviner par où elles tombent malades. Des choses qui tombent malades ? Skorecki, tu devrais te faire soigner, c'est le syndicat qui te le dit. Les choses, c'est notre affaire, pas la tienne. Je voulais juste parler cinéma. Le cinéma, aussi, c'est notre affaire, pas la tienne. Je voulais parler de l'origine des choses. De Feuillade, Méliès, Lumière. Je voulais rappeler d'où ils viennent, rappeler comment ils ont fini. Je voulais parler de la santé du cinéma.

La santé, c'est notre affaire, tu devrais te faire soigner, Skorecki. Allez, dehors !

N'en déplaise au syndicat, le cinéma c'est mon affaire. Plus pour longtemps, mais tant que j'y suis, j'y reste.

Les Vampires , c'est quoi ? Feuillade, c'est quoi ? Vite, page 1538 du Dictionnaire du cinéma, chez Bouquins, Robert Laffont (le papa de Patrice, un gars que j'aime, penser à lui dire avant de partir). Les vampires assassinent Métadier, le fondé de pouvoir de la banque Renoux-Duval, qui doit porter 300 000 francs à Rouen le lundi suivant. Irma Vep est censée prendre sa place.

Rien ne se passe évidemment comme prévu. Lourcelles dit que Feuillade est un génie du décor. Les Vampires (dix épisodes, huit heures, mis bout à bout) ont été tournés en 1915. C'est tout ? Oui.

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