quarta-feira, 2 de dezembro de 2015

Tu seras mon mari

Par Louis SKORECKI — 27 juin 1995 à 05:53

Ciné Cinéfil, 20h30

Le cinéma hollywoodien est riche en comédies musicales kitsch. Parmi celles-ci, les acrobaties aquatiques de la nageuse Esther Williams figurent en bonne place. Mais il ne faudrait pas oublier les numéros sur glace de la patineuse professionnelle Sonja Henie, qui valent leur pesant de pittoresque. En 1941, Tu seras mon mari (Sun Valley Serenade) est bâti autour de la patineuse et met en vedette, aux côtés de John Payne et de Milton Berle, l'ensemble de l'orchestre de Glenn Miller. Réalisé par H. Bruce Humberstone, Tu seras mon mari raconte comment Karen Benson, une innocente Norvégienne, décide d'épouser malgré lui un pianiste américain, Ted Scott (John Payne). Quand le film commence, la chanteuse Vivian Dawn (Lynn Bari) est en train de se fâcher avec son chef d'orchestre. Le manager Nifty (Milton Berle) réussit à faire engager les Dartmouth Troubadours, qui ne sont autres que l'orchestre de Glenn Miller au grand complet, avec John Payne au piano. Tout se passe très bien et on assiste même à un début de liaison amoureuse entre Lynn Bari et John Payne. C'est alors que Payne reçoit un avis lui annonçant l'arrivée d'un petit réfugié de guerre qu'il a accepté d'adopter et qui n'est autre que... la grande Sonja Henie. Le film se résume alors aux tentatives de séduction de Sonja, bien décidée à mettre le grappin sur John Payne. Elle skie en virtuose, patine en championne, régale tout le monde de ses sourires vaguement crétins. Elle finira par gagner l'homme de sa vie dans cette opérette sur neige des plus swingantes.

Louis SKORECKI

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