<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224</id><updated>2009-11-10T18:18:30.482-02:00</updated><title type='text'>o signo do dragão</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>3223</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-4822192644995430727</id><published>2009-11-10T18:12:00.002-02:00</published><updated>2009-11-10T18:15:42.750-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="ed2k://|file|[Vittorio%20Cottafavi,%20Italia,%201962]%20Il%20mondo%20%C3%83%C2%A8%20una%20prigione%20-%20by%20fiorfuoco.mp4|605238540|357A6D6F38C2766508092D28112C7B3E|/"&gt;Racconti dell'Italia di oggi - Il mondo è una prigione&lt;/a&gt;, Vittorio Cottafavi, 1962, para a R.A.I.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-4822192644995430727?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/4822192644995430727/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=4822192644995430727&amp;isPopup=true' title='0 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/4822192644995430727'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/4822192644995430727'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/racconti-dell-italia-di-oggi-il-mondo-e.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-1811869270530953686</id><published>2009-11-10T11:14:00.004-02:00</published><updated>2009-11-10T11:26:00.235-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://inacio-a.blog.uol.com.br/arch2009-11-08_2009-11-14.html#2009_11-09_19_41_12-135949845-0"&gt;Rossellini e a televisão (enfim acessíveis)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-1811869270530953686?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/1811869270530953686/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=1811869270530953686&amp;isPopup=true' title='0 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/1811869270530953686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/1811869270530953686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/rossellini-e-televisao-enfim-acessiveis.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-2462688838323685549</id><published>2009-11-10T00:02:00.000-02:00</published><updated>2009-11-10T00:03:12.419-02:00</updated><title type='text'>CINQ POINTS DE RUPTURE</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;« Puisqu'elle est trangressive, toute aberration doit être tenue, à l'inverse, comme émergence possible d'un autre système » (Ricardou - « L'Or du Scarabée »).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« The Shooting », « L'Ouragan de la vengeance » dérivent d'un genre, le Western, ensemble de formes rythmiques codées promotrices d'une efficacité qui parle, tout en la refoulant, l'artificialité d'un mythe, dès lors vraisemblable, « naturel ». Ce code est régisseur de distributions constantes, entérinées par une longue complicité du tandem spectateur-créateur: le couple manichéiste Bien-Mal réparti selon les règles du jeu capitaliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est cette statique qui est remise en cause par Monte Hellman, donc l'idéologie qu'elle sous-tend consciemment ou non. Il n'est sans doute ni le premier ni le seul à procéder ainsi. Quoiqu'il en soit, cette crise, sinon l'annonce d'une véritable mutation, est en tout cas le symptôme d'une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;rupture&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce retournement n'est en rien un quelconque pastiche de genre (Mekas, ou « Spaghetti western ») qui, tout en l'inversant, participe du système qu'il distancie. Le changement d'axes opéré ici est lié au contraire à un changement d'écriture radical, qui touche en premier lieu aux fonctions de la durée. La notion de « réalisme » n'en est pas pour autant intentionnellement mise en cause (continuité - homogénéité apparente du temps; continuité des personnages par leurs motivations). Elle semble plutôt &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;rectifiée&lt;/span&gt;; réimposée souverainement, purifiée des techniques instituant le western standard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le temps.&lt;/span&gt; Forcené. Bloc sans failles, lisse et continu. Lenteur accumulée jusqu'à l'éblouissement. Ni à-coups dramatiques, ni ruptures de tempo, ni répartition des plans en vue d'une efficience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'opposé, cette persistance fascinée paraît se reproduire sans intervention d'aucune sorte, absolument seule à partir d'un centre incertain qui la diffuse et fait surgir en creux l'élan, obstiné comme elle, des motifs sur l'image. Après un quart d'heure, vingt minutes, de projection, l'espace devenu secondaire, perd de sa matérialité, de sa définition. L'image étant désormais moins une configuration déterminée que le lieu de cette force, là, sous elle, qui l'aligne. Le film, miné par cette pulsion « quelque part en dessous », par cet immense silence progressivement tendu, substitué à sa composition, perd toute stabilité et verse très vite, pour peu qu'on s'y laisse emporter, dans l'hallucinatoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Frustré de la stupéfaction calculée du western traditionnel, le lecteur reste libre, même déçu, irrité par ce temps qui casse le discours convenu. Il vit désormais une durée analogue à celle, lancinante, de son pouls, passivement éprouvée. Ainsi deux effets:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le « réalisme » des deux films, après sublimation des procédés de tradition, échappe à toute pertinence. Le temps filmique, par excès de statisme, finit par indiquer son existence propre, et jusqu'à l'asphyxie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais surtout ce langage neuf fait ressortir, par différence, la syntaxe institutionnelle du western et par contrecoup, parce que c'est la même chose, du film hollywoodien. Le code de naguère se démasquant - sinon s'explicitant - lorsque ses thèmes sont décodés à travers une nouvelle grille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le lieu.&lt;/span&gt; De ce fait, inévitable, un type original de lieu, sans rapport avec les images du western d'Epinal. Une enceinte synthétique, d'indétermination croissante, non pas signalée comme réalité artificielle mais déjà considérée comme contour arbitraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des montagnes, le soleil, une cahute, des pistes, tout cela sans dénomination (celles-ci, conservées lorsque absolument nécessaires au récit, prennent de par la pénurie de signes, une dimension quasi mythique). Lieux du Tout et du Rien, fondamentaux, et qui se refusent à toute perspective anecdotique. Centres de réception flous où le mythe révèle à la fois la rigueur de son armature et l'imprécision de ses données.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Personnages.&lt;/span&gt; Les personnages de « The Shooting », de « L'Ouragan de la vengeance » parcourent un tracé, suivent une direction, dont les pulsions ne sont jamais justifiées - formulées par des motivations, morales ou autres. Les personnages, ces figures d'ombre qu'ils dessinent, vont on ne sait où, viennent d'on ne sait où, s'arrêtent on ne sait pourquoi, un point c'est tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est révélé ici, c'est moins le sens de leurs conduites que, là encore, la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;force&lt;/span&gt;, point central et vecteur, « abstraction sensible », forces diversifiées, combinées en jeux multiples (par exemple sexualité - entre Millie Perkins et les trois hommes dans « The Shooting »; ou fuite en avant perpétuelle dans le temps, incontrôlable, dans « L'Ouragan de la vengeance »). Forces en tout cas qui, contrairement à la « mise en scène » toujours productrice d'une symbolique de « caractères » (et l'on sait aujourd'hui à quel type de culture appartiennent ces dénominations), sont à lire dans leur litteralité stricte de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;mouvements.&lt;/span&gt; Blocs compacts et totalisants, centres à la fois vides et pleins, personnels et impersonnels des corps. Profondeur sourde, informulée (avant la formulation) établie textuellement et matériellement, sans « mystères », sur l'écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Lecture. &lt;/span&gt;Le western, traditionnellement, animait des figures de base (cow-boy, tueur à gages, sheriff) à la crédibilité fondée sur une personnalisation psychologique complémentaire (anecdote, antécédents sociaux, etc.), dispensée par le dialogue et la « mise en scène ». Personnalisation situant le personnage filmique nettement en dehors; à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;l'extérieur&lt;/span&gt; de la réalité du lecteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hellman, au contraire, conserve les figures de base, sinon leurs définitions complémentaires, complaisamment estompées. Un dialogue énigmatique, vide de signes. Une gestuelle fonctionnelle sans « expressivité ». L'un comme l'autre laissant ouvertes les grandes structures qui, par contre-coup, changent les perspectives de la lecture. Aucune différence d'ordre biographique n'empêchant plus l'identification, le lecteur n'est ainsi plus maintenu à l'extérieur, il pénètre &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;dans &lt;/span&gt;le film, le vit en même temps qu'il se vit, s'y incarne en échos à la fois proches et lointains, familiers mais toutefois dissemblables, opaques et, cependant, clairs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5) &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le tout.&lt;/span&gt; Alors que, dès qu'il se parle selon une caractérisation individualisante et typique, le personnage capte la totalité de l'attention sur l'écran, en s'imposant comme plan unique et « normal » de lecture, il suffit au contraire que toute énonciation psychologique lui soit refusée pour qu'il revienne au niveau du « reste » - accessoires, paysages - et dépasse en la brisant définitivement cette stratégie perceptive alors révélée comme telle. Ainsi en est-il dans les deux films de Monte Hellman où l'acteur n'est plus qu'un poids, questionnant et mouvant en direction, une force parmi d'autres forces, à la fois spécifique et englobée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sébastien ROULET&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Cahiers du Cinéma &lt;/span&gt;n° 205, outubro 1968, pp. 57-58&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-2462688838323685549?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/2462688838323685549/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=2462688838323685549&amp;isPopup=true' title='2 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/2462688838323685549'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/2462688838323685549'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/cinq-points-de-rupture.html' title='CINQ POINTS DE RUPTURE'/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-4363505339858166387</id><published>2009-11-09T15:42:00.004-02:00</published><updated>2009-11-09T16:46:50.014-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Revendo &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Reazione a catena&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;As passagens de foco (um foco &lt;span style="font-style:italic;"&gt;líquido&lt;/span&gt;, que observa um grupo de charlatões que se assassinam uns aos outros, e o que chega a nós através dessa modulação minuciosa do foco é algo como a refração das ações deste grupo pela água da baía cuja posse disputam; foco que, ademais, permite à câmera serpear e deslizar por todos os ângulos - vulgares e invulgares - de um retrato obsceno da violência - humana e desumana) e os &lt;span style="font-style:italic;"&gt;zooms &lt;/span&gt;que fundem os percursos humanos ao terreno pantanoso da "baía sangrenta" constituem uma das respostas mais perversas que o cinema já deu à assepsia dos sentimentos de vitrine, à profusão de filtros star e &lt;span style="font-style:italic;"&gt;zooms &lt;/span&gt;achatadores do Claude Lelouch.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-4363505339858166387?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/4363505339858166387/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=4363505339858166387&amp;isPopup=true' title='0 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/4363505339858166387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/4363505339858166387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/revendo-reazione-catena_09.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-2563488919650038979</id><published>2009-11-09T12:47:00.000-02:00</published><updated>2009-11-09T12:48:36.322-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="ed2k://|file|Seven%20Thunders%20(Hugo%20Fregonese,%201957)%20TVRip.avi|734040064|11DFCCE7CA08F5766210B9AA3464643C|/"&gt;Seven Thunders (Hugo Fregonese, 1957) TVRip.avi&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Não sei como está esse rip, só sei que está baixando &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;muito &lt;/span&gt;rápido.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-2563488919650038979?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/2563488919650038979/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=2563488919650038979&amp;isPopup=true' title='1 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/2563488919650038979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/2563488919650038979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/seven-thunders-hugo-fregonese-1957.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-6207410784200623014</id><published>2009-11-08T09:00:00.003-02:00</published><updated>2009-11-08T09:00:01.956-02:00</updated><title type='text'>LES QUATRE RÈGNES</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Puisqu'il s'agit du sujet profond de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Two Weeks in Another Town&lt;/span&gt;, parlons cinéma. « Tout grand film est un documentaire », écrivait Eric Rohmer. Il entendait par là qu'une oeuvre ne puise sa force que dans la vérité de la description des personnages et du milieu: qu'elle doit nous renseigner parfaitement sur le fonctionnement de celui-ci pour nous apprendre tout sur ceux-là. Le dernier film de Minnelli répond à cette exigence: il peint fidèlement le désarroi de la faune hollywoodienne, arrachée à son cadre naturel, qui doit se plier aux dures lois de l'évolution économique et cherche à maintenir, dans un décor tout autre (« in another town ») une façon de vivre, de sentir, de rêver, ainsi que de concevoir et de réaliser ces films dont elle ne peut, pour son malheur et son aliénation, se détacher. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Two Weeks&lt;/span&gt; est à la fois un témoignage sur un phénomène très actuel du cinéma américain (cf. notre récent numéro), et sa critique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il y a plus. Le terme de documentaire évoque immédiatement ces films qui enregistrent objectivement le processus de la vie: vie inorganique des minéraux, organique des vegétaux, animaux, hommes; et aussi cette « vie » mécanique des machines, fabrications humaines. Importe donc, ici, l'idée de transformation de passage d'un état A à un état B, en un mot, d'&lt;span style="font-style:italic;"&gt;évolution&lt;/span&gt;. La notion d'évolution (bien mieux que celle de mouvement, trop floue, nullement spécifique - la danse - et cause de nombreuses aberrations: cinéma « pur », cinéma-montage) me semble répondre à la nature fondamentale du cinéma. Car, de quelque façon qu'on envisage ce dernier, on ne lui voit qu'un seul objet: la vie. La capter à sa source, trahir son frémissement, en suivre le cours, la saisir au moment de son expiration, telle est la noble et unique mission du documentaire. Elle exige le respect, l'humilité, la compréhension intime et quasi amoureuse de la chose regardée. Elle condamne toutes les spéculations de la chose regardante - l'homme tripatouillant la caméra et la pellicule, et faisant écran à l'écran - qui nient l'Autre pour mieux s'affirmer à ses dépens. Reste, donc, que documentaire et cinéma ne font qu'un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où arrivons-nous? A cette constatation: un grand film, fût-il du domaine de la plus pure fiction, ne peut se passer de cet aspect documentaire inhérent à l'art cinématographique. Je dis inhérent, car la solidité documentaire (vérifiée diversement par les sciences) d'oeuvres telles « L'Odyssée », la Bible, les romans de la Table Ronde, ou même « Les Mille et une nuits » et « Don Quichotte » - c'est à dessein que je ne cite que des oeuvres aux héros et actions mythiques - est le plus sûr garant de leur retentissement universel, donc de leur vérité, si l'universalité peut être considérée comme meilleur critère d'une valeur esthétique. Mais qui ne voit pourtant la différence? La littérature, qui doit décrire le réel, transpose pour mieux la restituer, et force l'artiste à inventer la métaphore (cf. « Le Celluloïd et le marbre », d'Eric Rohmer). Le cinéma, lui, enregistre le réel qu'on lui offre à regarder, mais contraint alors l'artiste à se soumettre tout à fait à la chose elle-même et à son devenir: de lui, elle exige simplement qu'il retrouve, d'une façon immédiate et intuitive, la sève qui a formé l'écorce. Le miracle du cinéma, c'est que la caméra filme ce courant mystérieux, ce mouvement intérieur qui a mené la chose à son apparence, à son écorce, dans le temps même où cette écorce semblait constituer une limite infranchissable à l'investigation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conséquence: filmer l'homme objectivement implique que le cinéaste saisisse simultanément toutes les étapes de l'évolution jusqu'à l'homme. Tout grand film est d'autant plus un documentaire qu'il est, ensemble, tous les documentaires possibles. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Two Weeks&lt;/span&gt; le prouve. D'abord, un documentaire sur l'homme. A la fois sur la vie d'une société (qui se reflète dans celle d'un groupe particulier, peint justement dans ses particularités), et sur la vie de la machine sociale, son fonctionnement, sa mécanique, et l'oeuvre que, par le travail, elle contraint l'homme, en lutte avec elle, à produire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, aussi, documentaire animal, tant il est vrai que &lt;span style="font-style:italic;"&gt;tout&lt;/span&gt;, dans le comportement &lt;span style="font-style:italic;"&gt;physique &lt;/span&gt;de l'homme, cet animal supérieur (et cette sorte de documentaire ne peut qu'être concerné par ce comportement physique), ressortit à l'animal. (Tellement qu'il n'est point de grand film à notre connaissance qui ne se puisse transposer tout à fait dans le règne animal). Voyez &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Two Weeks&lt;/span&gt;: depuis le vieux lion déchu qu'est Edward G. Robinson, ou la lionne furieuse, sa femme, en passant par la souple beauté de la panthère qui prend plaisir à déchirer (Cyd Charisse), tous, dans cette jungle, luttent pour conserver intacte leur parcelle de pouvoir, de territoire. Il s'agit bien, en effet, dans le regards, les attitudes, les gestes, les élans et les guets des personnages, de réactions animales. Que la notion de territoire se révèle en fin de compte chimérique et illusoire participe alors du côté supérieur de l'homme: c'est son drame. L'homme, par le biais ici du héros, doit apprendre à accepter son évolution (et l'évolution), donc de se détacher de toutes les étapes antérieures, la plus proche en particulier, l'animale, caractérisée par la volonté de conquête et de possession.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Transposition aussi dans le domaine végétal: les phénomènes de la vie des plantes trouvent leur correspondance en l'homme (en dehors de ce qu'on nomme la vie « végétative »): dans le domaine de l'affectivité. Une affectivité qui, chez Minnelli, dépend du milieu et se nourrit de lui: voyez simplement tous ces êtres déracinés d'Hollywood chercher à demeurer enracinés dans le milieu du cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, il semble à peine utile de montrer, tant le décor comme projection des personnages a d'importance ici, comment le documentaire portera aussi sur le côté minéral de l'homme, plomb ou or, acier ou bois pourri. Que les personnages de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Two Weeks&lt;/span&gt; préfèrent l'inconsistance de leur décor « de cinéma », toiles peintes et carton-pâte, à la pierre somptueusement baroque de la Ville Eternelle (ce baroque étant montré par Minnelli comme le dernier stade d'évolution de cette pierre: son &lt;span style="font-style:italic;"&gt;éclatement&lt;/span&gt;, image même du violent mouvement intérieur qui agite les personnages), manifeste assez leur faiblesse, apparemment masqueée par leur cruauté: ils ne s'appuient ainsi désespérément que sur un monde imaginaire, sans assises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il arrive nécessairement que, parvenu au sommet de sa propre évolution, l'artiste cesse de condenser temporellement ces diverses étapes de l'évolution, pour les étaler &lt;span style="font-style:italic;"&gt;dans l'espace&lt;/span&gt;. Les quatre règnes se côtoient alors, l'homme y évoluant (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Tabu&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Hatari!&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Fleuve&lt;/span&gt;), ou apprenant à y évoluer (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Tigre d'Eschnapur&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sansho Dayu&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Home From the Hill&lt;/span&gt;) harmonieusement, assumant enfin cette supériorité qui lui est si difficile au départ. Ainsi se trouve abordé le problème temporel de l'évolution: un passé surgi dans un présent, un présent qui s'enforce dans un passé (c'est le cas de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Two Weeks&lt;/span&gt;). De leur lutte, dépend un avenir qui soit ou non libéré d'entraves et permette à l'homme de s'épanouir. Ce conflit, au niveau d'un scénario, d'un individu, engage le sort de l'humanité. S'il s'agit, pour le héros, de s'arracher à tout ce qui freine son accomplissement, il s'agit parallèlement pour la société de dénoncer une mentalité rigide qui entrave son progrès, et pour l'espèce, de se détacher enfin des espèces antérieures dont elle est issue. Ainsi Kirk Douglas, en même temps qu'il exorcise son passé, dénonce une société (aussi bien celle qui fabrique le produit cinématographique que celle qui le consomme) attachée à une conception de l'homme et de l'art périmée, et offre de la sorte, par son « sacrifice », une ouverture à l'humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut, à ce problème temporel de l'évolution, une solution évidemment spatiale. Le mouvement qui, au cinéma, rend, à travers le biais du trajet et de l'itinéraire, le processus de transformation des êtres et des choses évoluant sous nos yeux, se heurte toujours à la fixité. Il ne suffit pas que Kirk Douglas réintroduise le mouvement (un mouvement baroque accordé à Rome, qu'il est le seul à avoir pénétrée) dans la mise en scène du film qu'il reprend en cours de tournage pour résoudre son propre problème. Ce n'est là qu'un palliatif. Il lui faut encore remonter complètement en lui-même, aller au bout de cette fixité qui l'obsède (et dont sa femme est moins l'objet que le prétexte, la fixation); il lui faut redécouvrir sa véritable aspiration: le refus de vivre, la mort. Il y touche quand sa femme, au cours de la réunion de drogués, se faisant entraîneuse pour mieux l'entraîner, l'abandonne. Ne peut alors le libérer de son passé et de la tentation de l'immobilité que sa course folle en voiture, mouvement excessif, flux de vie par lequel le rêve pernicieux sera à son tour entraîné et détruit. Désormais maître du mouvement, il boucle son itinéraire d'Hollywood à Hollywood et fonde son devenir, avec, dans son sillage, celui des autres (le jeune acteur), qui est le nôtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nul ne s'étonnera plus que ce cinéma documentaire (le seul que nous aimions), fasse alors, au-delà de ses tourments, l'éloge de la folie. Tel est le sort de l'homme aujourd'hui: s'arracher à l'acquis de l'individu, de la société, de l'espèce même, pour affronter un avenir qui ne semble tellement angoissant que parce qu'il recèle (peut-être) les plus étonnantes promesses quant à l'évolution de l'homme. Tout grand film est ce documentaire sur le courage et la grandeur de la folie, de la sagesse humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Jean DOUCHET&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Cahiers du Cinéma&lt;/span&gt; n° 154, abril 1964, pp. 65-68&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-6207410784200623014?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/6207410784200623014/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=6207410784200623014&amp;isPopup=true' title='1 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/6207410784200623014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/6207410784200623014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/les-quatre-regnes.html' title='LES QUATRE RÈGNES'/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-8978640614652884574</id><published>2009-11-07T12:44:00.006-02:00</published><updated>2009-11-07T13:05:14.451-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Il n'y a pas de film réellement et absolument brechtien. Il y a un seul film brechtien et qui le soit au plus près, c'est &lt;/span&gt;Leçon d'Histoire &lt;span style="font-style:italic;"&gt;de Straub, d'après des fragments des « Affaires de Monsieur Jules César ». Le roman de Brecht est le matériau &lt;/span&gt;narratif &lt;span style="font-style:italic;"&gt;de base sur lequel s'articule le choix minutieux d'acteurs qui disent, comme des récits, les textes mêmes de Brecht dans des décors directement liés à l'action qui est en cause. Une contradiction des siècles, qui met &lt;/span&gt;en présence &lt;span style="font-style:italic;"&gt;d'anciens Romains et un enquêteur moderne, est relayée par des errances documentaires dans Rome où les signes les plus terre à terre de l'économique et les plus ténument sociaux font irruption dans le champ d'une caméra fixée dans une voiture et créent ainsi un ensemble de blocs dont l'hétérogénéité, loin d'imposer d'emblée une distance au spectateur, le conduit subrepticement au coeur des conflits racontés. Straub, à ne pas se priver de ce que le cinéma porte en soi de fascination (mais le théâtre aussi a sa fascination) jusqu'en ses plus insaisissables particules lumineuses et sonores, mène le spectateur au centre même du discours dramatique de Brecht. On peut penser que le film n'est pas, à la fin, absolument brechtien, mais il prouve au moins, par l'aspect radical de sa démarche, que la plupart des films qui s'inspirent de Brecht ne retiennent que les signes extérieurs de brechtisme et n'accaparent qu'une aura brechtienne: en employant des artifices qui signifient et fonctionnent au théâtre, ils les changent en effets de style ou en maniérismes (sauf si de tels artifices sont, comme chez Eisenstein, compensés et dialectisés en une structure d'artifices). Les films dits « brechtiens » revendiquent souvent, avec cette forte énonciation opérée par leurs metteurs en scène, une plus-value culturelle qui n'est souvent pas autre chose qu'un académisme marxiste ou gauchiste. Les uns appliqués et ennuyeux, les autres roublards et simples intruments de prise de pouvoir personnel, donnent une vision schématique de Brecht. Ce sont, en outre, des produits qui ne répondent qu'à des lois extérieures au travail cinématographique et qui sont censées enrichir ce cousin pauvre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-8978640614652884574?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/8978640614652884574/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=8978640614652884574&amp;isPopup=true' title='0 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/8978640614652884574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/8978640614652884574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/il-ny-pas-de-film-reellement-et.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-456295595734255403</id><published>2009-11-07T12:34:00.003-02:00</published><updated>2009-11-07T12:43:51.342-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;(...) &lt;span style="font-style:italic;"&gt;les pièces de Brecht sont pour tout cinéaste d'indispensables objets de réflexion: l'art de la construction, de la narration, d'aller à l'essentiel dans une fiction, de créer le drame, bref tout ce qui constitue l'arsenal des techniques dramatiques, fut dans ce siècle, au théâtre, à peu près inégalé. Toutefois, si l'on regarde ce qui a été fait au cinéma et si l'on veut bien ne pas souffrir de l'absence d'un éclairage politique explicite, on est obligé de constater qu'un cinéaste anti-marxiste comme DeMille (on pourrait également citer à des titres divers Lubitsch, Capra, Ford ou Chaplin) possédait une connaissance très étendue de tout cet arsenal. Et DeMille, qui avait été formé par le théâtre (David Belasco), sut convertir cet acquis de jeunesse en termes cinématographiques longuement mûris qui virent leur effets en leur temps largement confirmés; de même Eisenstein, nourri de tous les arts. Chez Brecht, chez Eisenstein, chez DeMille, l'enjeu idéologique a pu vieillir ou simplement se modifier jusqu'à perdre ses couleurs primitives, mais les oeuvres et leur dynamisme restent à notre disposition et à notre secours.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-456295595734255403?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/456295595734255403/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=456295595734255403&amp;isPopup=true' title='0 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/456295595734255403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/456295595734255403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/blog-post_07.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-8499300536458395123</id><published>2009-11-07T12:21:00.006-02:00</published><updated>2009-11-07T12:32:58.425-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'aura réconciliatrice des films de DeMille est plus inoffensive &lt;/span&gt;aujourd'hui &lt;span style="font-style:italic;"&gt;que le supplément d'âme que donne le théâtre de Brecht à ceux qui s'en confortent&lt;/span&gt; aujourd'hui&lt;span style="font-style:italic;"&gt;, puisque voilà reléguée dans le passé sa force d'impact sur le présent: il faudra donc attendre encore quelques années pour que la conjoncture historique qui soutient ce bloc théâtral perde un peu en résonance et pour qu'apparaisse ce qu'il y a de plus structurellement théâtral dans les pièces de Brecht, selon les mêmes phénomènes qui nous permettent de comprendre, de goûter et d'étudier les cantates de Bach. Rappelons aussi qu'à quelqu'un qui lui demandait, au cours d'un dîner, ce qu'il faisait dans la vie, Brecht répondit: «&lt;/span&gt; Je fais des bijoux pour les pauvres.&lt;span style="font-style:italic;"&gt; »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Claude Biette, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un cinéma brechtien?&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'Herne&lt;/span&gt;, « Brecht » Tome 2, 1977&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-8499300536458395123?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/8499300536458395123/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=8499300536458395123&amp;isPopup=true' title='1 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/8499300536458395123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/8499300536458395123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/laura-reconciliatrice-des-films-de.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-4518728415936138574</id><published>2009-11-07T00:03:00.000-02:00</published><updated>2009-11-07T00:03:00.057-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://theofficialjohncarpenter.com/"&gt;http://theofficialjohncarpenter.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-4518728415936138574?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/4518728415936138574/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=4518728415936138574&amp;isPopup=true' title='3 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/4518728415936138574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/4518728415936138574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/httptheofficialjohncarpenter_07.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-4179611154038811066</id><published>2009-11-05T16:59:00.002-02:00</published><updated>2009-11-05T17:02:23.198-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.contracampo.com.br/94/mostracronicabach.htm"&gt;Crônica de Anna Magdalena Bach &lt;span style="font-style:italic;"&gt;poderia ter existido já no primeiro minuto após a criação do cinematógrafo. Talvez a verdadeira modernidade seja a eterna capacidade de recomeçar, de recuperar o impulso original de uma arte em qualquer época da sua história.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-4179611154038811066?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/4179611154038811066/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=4179611154038811066&amp;isPopup=true' title='9 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/4179611154038811066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/4179611154038811066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/cronica-de-anna-magdalena-bach-poderia.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-332963212661925370</id><published>2009-11-05T00:28:00.003-02:00</published><updated>2009-11-05T00:35:12.861-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Bem provável que toda a obra do Fassbinder tenha sido uma longa adaptação de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A Acumulação do Capital&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(se não me engano, entre seus projetos não realizados havia uma cinebiografia da Rosa Luxemburgo com Jane Fonda no papel-título)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-332963212661925370?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/332963212661925370/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=332963212661925370&amp;isPopup=true' title='2 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/332963212661925370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/332963212661925370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/bem-provavel-que-toda-obra-de.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-3104342895016939315</id><published>2009-11-05T00:14:00.001-02:00</published><updated>2009-11-05T16:42:12.897-02:00</updated><title type='text'>TROIS TOURNEUR</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Cinéaste maudit, Jacques Tourneur l'est à plusieurs titres: d'abord parce que, systématiquement, il refuse d'offrir au spectateur le moindre point d'appui par où saisir ses films, ou plutôt qu'il ne livre de sa pensée que des éléments apparement incohérents, souvent inattendus. L'explication est simple; sa manière de raconter consiste à donner de la vie une image &lt;span style="font-style:italic;"&gt;raccourcie&lt;/span&gt;, obtenue en décomposant les éléments les plus variés de l'existence, puis en les recomposant de manière à accélérer certains mouvements, à éviter les approches superflues. Il suffit de comparer la structure de ses scènes avec celles d'un Hitchcock: dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;The Birds&lt;/span&gt;, deux images de mort brutale sont proposées au spectateur avec la précaution la plus parfaite, le vieil homme aux yeux crevés, dont peu à peu on se rapproche, la voiture qui explose, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;après &lt;/span&gt;que l'on ait suivi la cause de cette explosion. Chez Tourneur, au contraire, la mort est une chose brève, irrémédiable, sans cause apparente. Le petit garçon frappé à mort à sa fenêtre, dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Wichita&lt;/span&gt;, de la manière la plus inattendue qui se puisse concevoir, est exemplaire de cette esthétique: alors qu'Hitchcock organise (met en scène) jusqu'aux réactions de ses spectateurs, Tourneur donne de son oeuvre, en même temps, la vision la plus brute et la plus élaborée qui soit, une vision hallucinée, parce que traquée, refusée, déguisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne montrer que des mouvements inutiles, ou avortés sitôt que commencés, simuler la rigueur quand tragique est le désordre, semble participer d'une impuissance à saisir la vie, ou plutôt d'une volonté à précipiter la mort. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Appointment in Honduras&lt;/span&gt;, c'est tout cela et plus, car le film commence sans que le coeur y soit, ou plutôt avec le coeur &lt;span style="font-style:italic;"&gt;ôté&lt;/span&gt;: vie figée qui surprend par la façon dont elle est distillée, cruauté inutile (crocodiles et serpents redoutables quand ils s'élancent, inoffensifs en fin de compte), toute décorative, pourrait-on penser. Mais il y a là un parti pris constant chez Tourneur: ne jamais montrer une chose dramatique quand l'exigerait le &lt;span style="font-style:italic;"&gt;ressort&lt;/span&gt;; mais la montrer quand le spectateur ne l'attend pas ou ne l'attend plus, dire la vérité quand elle a disparu, c'est précéder l'inévitable afin de l'écarter (en vain), ou alors le montrer comme si l'on n'y croyait pas. C'est un cinéma de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;l'empreinte&lt;/span&gt;, que celui où n'est jamais situé au moment juste le processus guetté. Décalages entre apparence et réalité, comédie et drame, vie et mort qui sont preuves, non pas d'une impuissance à montrer un &lt;span style="font-style:italic;"&gt;tout&lt;/span&gt;, mais d'un désir de ne montrer &lt;span style="font-style:italic;"&gt;rien&lt;/span&gt;. Si quand même: montrer ce qui n'est plus ou ne sera jamais, cerner l'irréel sans raison aucune, explorer le vide et n'en tirer que le vide. Ce cinéma est un cinéma &lt;span style="font-style:italic;"&gt;nouveau&lt;/span&gt;, en ce qu'il ne sert nullement à son auteur (toujours aussi désespéré qu'auparavant). Ne cultivant rien, il ne peut rien récolter. Mais il nous fait découvrir un poids autre: celui d'une conscience qu'opprime un désespoir, celui d'un ressort détendu à jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà en quoi le cinéma de Jacques Tourneur est l'un des plus abstraits qui se puisse imaginer: s'il lui manque ce ressort qui animerait les images figées (même dans le mouvement) de ses films, c'est au spectateur qu'il revient d'animer d'un mouvement nouveau cette oeuvre d'où la vie a été ôtée; subsistent seuls des élans brisés vers une oeuvre jamais réalisée, et qui aurait été autre. A partir de ces élans, on se doit de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;poursuivre &lt;/span&gt;l'oeuvre, de l'acheminer (par notre sensibilité propre) vers ce but qu'elle n'atteindra jamais. Les fins d'&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Anne of the Indies&lt;/span&gt;, d'&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Appointment in Honduras&lt;/span&gt; ne sont pas réalistes; elles sont même impossibles. A nous de compléter le film, de l'amener vers l'aboutissement qu'il &lt;span style="font-style:italic;"&gt;eût pu&lt;/span&gt; avoir. Car si le cinéma de Tourneur est initialement pensé et ressenti, il est ensuite détruit et recomposé: il s'agit de revenir à la pensée, à l'idée &lt;span style="font-style:italic;"&gt;initiale &lt;/span&gt;de l'auteur, qu'il a lui-même essayé de soustraire à notre regard. On ne s'étonnera pas alors de ce que, fréquemment, les personnages de premier plan soient animés de mouvements dont on se plait à souligner la préciosité; il arrive aussi souvent qu'une couleur prenne une importance capitale dans une scène, aux dépens des actes importants: ici il faut souligner le rôle dynamique de ces couleurs (un exemple frappant en est la robe jaune d'Ann Sheridan dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Appointment&lt;/span&gt;, qui &lt;span style="font-style:italic;"&gt;efface &lt;/span&gt;tout ce qui est autour), sur lesquelles repose tout le rythme du film. Elles sont à la fois symboles (le sang rouge sur les lèvres de Jourdan) et structures. L'anodin devient capital et (comme l'artiste) on vacille devant ces choses évanouies: s'anime le néant, disparaît l'existence. Ce silence véritable est l'expression d'un vide autrement plus désespéré que celui d'un Daves, par exemple, ne sachant comment remplir l'écran toujours pour lui trop immense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les limites et l'ambition de Tourneur sont ailleurs: voir (et faire voir) ce qui n'est pas, ce qu'on n'est pas, en inversant pour cela indispensable et dispensable, en modifiant le cours des choses, en voulant changer la vie. L'image qu'il nous en propose est donc inversée, les éléments rassemblés dans des proportions différents, l'équilibre naturel bouleversée. Ainsi, dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Anne of the Indies&lt;/span&gt;, impossibles seront les rapports entre une femme qui se refuse telle et un homme qui maquille sa virilité. Comment ne pas penser à Nicholas Ray, à Jerry Lewis tous deux obsédés par ces inverses, ces images démenties sitôt que formulées...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi les films de Jacques Tourneur sont-ils si éloignés du spectateur tout à coup? Car ce qu'il cherche, c'est ne dire rien de ce qui &lt;span style="font-style:italic;"&gt;est&lt;/span&gt;, et cela, c'est un peu dire tout ce qui n'est pas, dire l'absence. Le sens a disparu. Si, néanmoins, le signe demeure, c'est que ces films proposent un univers uniquement animé par des signes de non-sens. On comprend la difficulté qu'il y a à les ressentir (pleinement du moins). Ils ne sont plus que des instants éparpillés, offerts à notre vue comme pierres précieuses, scintillant d'un éclat unique, mais tel qu'il faudrait chercher à analyser cette curieuse impression de malaise qu'on ressent en même temps qu'on est ébloui. Elle vient, peut-être, de ce que les actes sont aussitôt situés dans leur stade le plus ultime, sans qu'il y ait eu évolution jusqu'à ce stade (à la différence de cette esthétique de l'insoutenable chère à McCarey, et qui consiste à nous présenter, dans toute sa longueur, le mouvement impossible, le rapprochement indécent de personnes étrangères les unes aux autres). C'est un cinéma de l'instant, et cependant cet instant est toujours cloisonée. Les rapports corporels sont rares, l'érotisme conçu d'une manière indirecte (éloignement) et fugitive; les scènes de mort aussi (je n'en donne pour exemple que cette femme dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Wichita&lt;/span&gt;, tuée par une balle, à travers une porte), tout à la fois brutales et inaccessibles (proches en cela de la jouissance érotique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car s'il y a une distance entre toutes choses, et en particulier entre nous et le metteur en scène, cela ne doit pas nous empêcher d'aller à sa rencontre: à nous de remplir le rôle qu'il ne peut assumer, d'être metteur en scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Jean-Louis NOAMES&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Cahiers du Cinéma&lt;/span&gt; nº 155, maio 1964, pp. 35-37&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-3104342895016939315?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/3104342895016939315/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=3104342895016939315&amp;isPopup=true' title='2 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/3104342895016939315'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/3104342895016939315'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/trois-tourneur.html' title='TROIS TOURNEUR'/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' 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href="http://4.bp.blogspot.com/_-2SfalhoDVU/SvHAXLZ8U_I/AAAAAAAADa8/M27MMdL3Qdo/s1600-h/camb.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 520px; height: 394px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_-2SfalhoDVU/SvHAXLZ8U_I/AAAAAAAADa8/M27MMdL3Qdo/s640/camb.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5400308932625060850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-3405729539571960868?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/3405729539571960868/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=3405729539571960868&amp;isPopup=true' title='2 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' 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type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://le-blob.blogspot.com/2009/09/oliveira.html"&gt;Aqui.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-6509336852591344383?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/6509336852591344383/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=6509336852591344383&amp;isPopup=true' title='0 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/6509336852591344383'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/6509336852591344383'/><link rel='alternate' type='text/html' 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href="http://1.bp.blogspot.com/_-2SfalhoDVU/SvA4zpyMXgI/AAAAAAAADa0/r5BNmeE-Kwc/s1600-h/green.jpeg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 600px; height: 328px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_-2SfalhoDVU/SvA4zpyMXgI/AAAAAAAADa0/r5BNmeE-Kwc/s640/green.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399878413258087938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-6242476733712770602?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/6242476733712770602/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=6242476733712770602&amp;isPopup=true' title='0 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' 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type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://inacio-a.blog.uol.com.br/arch2009-11-01_2009-11-07.html#2009_11-02_08_47_05-135949845-0"&gt;Para terminar, e voltando ao papel da crítica. Me parece que é importante, não na França, onde a relação com o cinema é privilegiada (se vai ao cinema como se vai ao museu, etc.), mas aqui, sim: o crítico precisa, na medida do possível, relacionar coisas: escolas, épocas, tradições. Senão fica parecendo que o cinema vive num presente eterno, que os filmes surgem do nada. E não é bem assim.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-3843757844857591049?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/3843757844857591049/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=3843757844857591049&amp;isPopup=true' title='0 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/3843757844857591049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/3843757844857591049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/11/para-terminar-e-voltando-ao-papel-da.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-7317191199845863628</id><published>2009-10-30T17:59:00.003-02:00</published><updated>2009-10-30T18:03:11.914-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_-2SfalhoDVU/SutGOwsyebI/AAAAAAAADas/4vAuhgfTiYg/s1600-h/flammedansmoncoeur1.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 686px; height: 510px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_-2SfalhoDVU/SutGOwsyebI/AAAAAAAADas/4vAuhgfTiYg/s800/flammedansmoncoeur1.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398485797738543538" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_-2SfalhoDVU/SutGOlZbkiI/AAAAAAAADak/YqL7i_g2NDI/s1600-h/flammedansmoncoeur2.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 686px; height: 510px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_-2SfalhoDVU/SutGOlZbkiI/AAAAAAAADak/YqL7i_g2NDI/s800/flammedansmoncoeur2.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398485794704560674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-7317191199845863628?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/7317191199845863628/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=7317191199845863628&amp;isPopup=true' title='0 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/7317191199845863628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/7317191199845863628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/10/blog-post_30.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_-2SfalhoDVU/SutGOwsyebI/AAAAAAAADas/4vAuhgfTiYg/s72-c/flammedansmoncoeur1.png' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-8316880778345289107</id><published>2009-10-29T21:45:00.004-02:00</published><updated>2009-10-29T22:05:34.988-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/N8lPEyJupPs&amp;hl=pt-br&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/N8lPEyJupPs&amp;hl=pt-br&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-8316880778345289107?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/8316880778345289107/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=8316880778345289107&amp;isPopup=true' title='5 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/8316880778345289107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/8316880778345289107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/10/blog-post_29.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-683448447530248781</id><published>2009-10-29T21:40:00.001-02:00</published><updated>2009-10-29T21:43:58.326-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.littlewhitelies.co.uk/interviews/pedro-costa/"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;John Ford was a hundred thousand times more progressive and communist than so-called left wing documentaries saying things like “film is a gun”, and “change the world”. It was Ozu, Mizoguchi and Ford that were saying that really, you just had to be patient to see it.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://www.littlewhitelies.co.uk/interviews/pedro-costa/"&gt;I don’t believe a camera can solve or discover the mystery of anybody. It’s very fake, so I don’t pretend I’m close. The distance I keep is just a focal thing, it’s not meant to say I know this person and I want you to feel how he’s feeling. In the case of Ventura the distance is something I cannot avoid. I could never say I understand him or I know what he felt. I’m not black like Ventura or from the same social class. I was not born on Cape Verde and I’ve never been 20 years into taking Cocaine, and they tend to tell me that every second. He said to me at the end of shooting very simply, “don’t ever think you can know me because you have a camera”. I think that’s one of the best principles and lessons you can learn to make film, to think about the distance that will be created between you and what you want to film, and perhaps accepting that it’s very wide between me and him.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-683448447530248781?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/683448447530248781/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=683448447530248781&amp;isPopup=true' title='2 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/683448447530248781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/683448447530248781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/10/john-ford-was-hundred-thousand-times.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-7098371442076484084</id><published>2009-10-29T21:20:00.007-02:00</published><updated>2009-11-04T18:08:10.925-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/sRz_AbZV4Ik&amp;hl=pt-br&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/sRz_AbZV4Ik&amp;hl=pt-br&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/EtaJXoxrlvY&amp;hl=pt-br&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/EtaJXoxrlvY&amp;hl=pt-br&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4gOVVHKDMqY&amp;hl=pt-br&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/4gOVVHKDMqY&amp;hl=pt-br&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Talvez seja isso o cinema: um olhar sem culpa, remorso ou vergonha.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-7098371442076484084?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/7098371442076484084/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=7098371442076484084&amp;isPopup=true' title='1 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/7098371442076484084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/7098371442076484084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://signododragao.blogspot.com/2009/10/talvez-seja-isso-o-cinema-um-olhar-sem.html' title=''/><author><name>bruno andrade</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01735246525498037156'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19740224.post-3032998161313092451</id><published>2009-10-27T15:20:00.001-02:00</published><updated>2009-10-27T15:22:10.207-02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Que porra é essa, semana melhores do ano?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Une flamme dans mon coeur&lt;/span&gt;, Alain Tanner, 1987.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sem palavras no momento.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19740224-3032998161313092451?l=signododragao.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://signododragao.blogspot.com/feeds/3032998161313092451/comments/default' title='Postar comentários'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=19740224&amp;postID=3032998161313092451&amp;isPopup=true' title='3 Comentários'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/3032998161313092451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19740224/posts/default/3032998161313092451'/><link rel='alternate' type='text/html' 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