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domingo, 6 de abril de 2014

(...) Com relação a O Dragão da Maldade Contra o Santo Guerreiro, eu quis fazer um western bastante objetivo, apesar de que a ação física... Escolhi quatro ou cinco westerns que vi e revi para chegar a algumas conclusões. Eu vi Rio Vermelho, El Dorado e Rio Bravo. E disse a mim mesmo: é preciso retomar este espírito, estes gestos feitos em completa intimidade, como nos filmes de Hawks.

terça-feira, 26 de novembro de 2013

O Eastwood é tão "clássico" no sentido que querem dar a ele (o de um classicismo perfeitamente reconciliado com as suas fontes, e neste sentido, por sinal, os dois últimos "clássicos" foram na realidade Richard Fleischer e Blake Edwards) quanto o Carmelo Bene e o Werner Schroeter são em relação ao barroco e o romantismo.







quarta-feira, 12 de janeiro de 2011

Cineastas contemporâneos

(...) Le but d'un cinéaste ne peut pas un seul instant être autre que de montrer aux hommes qui vivent en même temps que lui ce qu'il y a de plus important dans ce monde présent. Un metteur en scène moderne est nécessairement un metteur en scène décidé à être réaliste. Fritz Lang, Joseph Losey et Otto Preminger veulent faire des films avant tout populaires et réalistes, parce qu'ils veulent que le travail de concevoir et de réaliser des films soit d'abord une façon d'être honnête avec les choses, et qu'ils veulent faire partager aux autres cette honnêteté.

Marc C. Bernard, Exodus, Présence du Cinéma nº 11, fevereiro 1962

E pode acrescentar o Eastwood de Gran Torino, Invictus e Hereafter, em pé de igualdade com qualquer Hou e Edward Yang nesses filmes.

sábado, 13 de fevereiro de 2010

La majesté du trivial

Il existe deux cinémas italiens dignes d'intérêts, d'une part un "cinéma d'auteur" fondé sur des sujets nouveaux, celui de Rossellini, Visconti, Antonioni, Fellini, Pasolini, Bertolucci, applaudit par la critique mais très longtemps boudé par le public italien, et l'autre part un cinéma fondé sur les conventions des genres, les filloni comme les appelle Oreste De Fornari, celui de Cottafavi, Bava, Matarazzo, Jacopetti, un cinéma méprisé par la critique transalpine, mais qui attire les foules.

À l'intérieur de ce cinéma filoni, Sergio Leone bat les records de provocation: alors que le cinéma italien lutte par tous les moyens contre l'invasion du film américain, Leone ne fait pratiquement que des westerns, tous ses films se situent en Amérique et sont tournés — pour l'essentiel du texte — en langue américaine. Alors que la qualité d'un film italien était souvent jugée en fonction de son poids de néoréalisme, Leone se moque de la réalité, même si elle l'inspire parfois et ne s'intéresse qu'au passé, jamais au présent. Le cinéma engagé fait loi, eh bien, qu'à cela ne tienne, Leone ne prend jamais parti. Leone ou le parfait traître du cinéma italien.

Et pourtant, — le livre de De Fornari le montre — ces deux cinémas ennemis ont des liens solides entre eux: Monicelli et Risi qui passent soudain du deuxième camp dans le premier, comme De Sica, lequel reviendra en fin de carrière au film de genre, Bertolucci qui collabore au scénario d'un Leone, Pasolini qui joue un western et fait tourner les deux comiques les plus débiles, Franchi et Ingrassia, Leone assistant et figurant de Voleur de bicyclette, Cottafavi qui passe du mélo et du péplum à l'adaptation de Conrad et des classiques grecs.

Et pourtant, ce cinéma des filoni se révèle souvent plus personnel, plus artiste, que le "cinéma d'auteur", trop souvent réduit maintenant à un velléitarisme plus ou moins gauchisant ou esthétisant (Scola, Brusati, Pontecorvo, Cavani, Bolognini, Petri, Vancini, Maselli, Lizzani, Zeffirelli, etc.). Avec son montage agressif, Leone demeure le principal héritier actuel d'Eisenstein, il rejoint le cinéma plus moderne, axé sur la durée: comme Rivette, Leone ne peut réussir un film que s'il fait au moins deux heures un quart. Ses premiers films étaient beaucoup trop courts, et ce n'est qu'avec Le Bon, la Brute et le Truand que Sergio Leone pourra vraiment devenir lui-même.

C'est qu'il y a chez lui une nouvelle conception du temps, qui fait l'essentiel de son génie, et qui est fondée sur sa dilatation.

Au-delà des différences soulignées par la quantité des spectateurs et par les étiquettes hâtives, on pense à Duras. Mais chez Duras, la dilatation du temps exprime la réalité quotidienne, matérielle ou morale. Alors que chez Leone, elle s'inscrit dans les genres, le film d’action, le western, où la rapidité est reine. Nouvelle provocation, plus grande que les provocations de Duras. Chez Leone, la vitesse existe, excessive, irréaliste: on tire plusieurs séries de coups de fusil en un clin-d'œil, mais seulement après un cérémonial invraisemblable de cinq minutes ponctué d'innombrables gros plans où il ne se passe rien, contraires à la logique narrative traditionnelle.

Ce rythme est contradictoire, tout comme le cumul constant de la trivialité et de la majesté. Nous ne sommes pas loin de Menotti et de son opéra du sordide. Rare exemple filmique d'une avant-garde comprise et adorée par le plus large public.

Œuvre admirable et précaire, comme celle de Syberberg ou de Jancso: elle dépend de la découverte de nouveaux principes formels, j'aillais écrire de martingales, dont l’intérêt peut s'épuiser assez vite, et l'on comprend mieux alors, chez Leone, sa peur de tourner.

LUC MOULLET

sábado, 10 de novembro de 2007

Tudo o que o pessoal do "afeto" tenta fazer hoje...

... o Coppola já fazia, e melhor, há 40 anos.

segunda-feira, 10 de abril de 2006

A WESTERN WITHOUT INDIANS

Rio Bravo

I hate westerns. That's why I adore Rio Bravo. The genre annoys me because, although the sentiments it portrays are admirable, they are almost always based on principle rather than fact. What little directing exists is concerned with something other than itself -- personal problems, politics, technique. It denies the spirit of the true western and presents its opposite: emphasis, decorum, lyricism. Yet, Rio Bravo is pretty much the opposite of Johnny Guitar. There's nothing intrinsically poetic about the film although the end result is a kind of poetry. As always with Hawks the rules of the game are respected, at least until that moment when the director has had enough. Rio Bravo is an extremely original film in that it's a western about confinement in which there are no Indians, landscapes, or chase scenes. It does something rare in rediscovering the essence of the genre, but it does so in this rather remarkable way (whereas Red River and Big Sky arrive at the same result without breaking with tradition). Rio Bravo brings to mind a thriller like To Have and Have Not or a melodrama, like Barbary Coast. So why did Hawks make this western? Because it enabled him to present actions that are not ordinarily seen in our everyday world, by beings outside of nature. I'm not a sheriff, or Angie Dickinson, or a pharaoh; neither are you. Yet Hawks shows us that the appeal of such individuals is unrelated to what we might expect (the world of adventure, the extraordinary). Hawks the classicist has always rejected these values, satirized them, ridiculed them, even ignored them in The Thing. Yet he also accepts the everyday: a man is a sheriff the same way he's a laborer or a subway conductor. There are plenty of gunshots in Rio Bravo, but none of them real, none of them have any true dramatic value. The incessant gunfights end up only becoming monotonous, and they eliminate all suspense. Each repeated gesture cancels its predecessor. And Wayne's blase intelligence, far from contemplating the act, somehow immediately grasps the range of possible consequences. How Wayne does this is a question of telepathy, similar to the way Hawks' previous heroes had eyes in the back of their head.

Luc Moullet, Cahiers du cinéma, July 1959

quinta-feira, 9 de março de 2006

Telecine Cult neste mês

DELICADOS, OS (STAIRCASE) EUA/FRA/ING-1969 • Dir: Stanley Donen • Com: Richard Burton, Rex Harrison • 100' • C • TA • CP: 12. O cabeleireiro Harry tem de se dividir entre sua mãe doente e seu parceiro Charles, com quem tem uma relação de anos. TCL Dia 30 às 20h10

DIAS DE JUVENTUDE (WAKAKI HI) JAP-1929 • De: Yasujiro Ozu • Com: Ichiro Yuki, Tatsuo Saito • 107' • PB • SR • CP: Livre. Drama mudo sobre dois amigos de escola que brigam pelo amor de uma mesma menina. TCL Dia 19 às 7h30

FILHO ÚNICO (HITORI MUSUKO) JAP-1936 • De: Yasujiro Ozu • Com: Choko Iida, Shinichi Himori, Masao Hayama • 83' • PB • TA • CP: 12. Viúva cria sozinha o filho e, para que ele termine seus estudos, vende suas terras. TCL Dia 20 às 7h35

LEVANTA-TE, MEU AMOR (ARISE, MY LOVE) EUA-1940 • De: Mitchell Leisen • Com: Claudette Colbert, Ray Milland • 113' • PB • SR • CP: Livre. Prisioneiro americano aguarda sua execução quando repórter lhe propõe fuga arriscada. TCL Dia 12 às 13h40 – dia 15 às 12h50 – dia 27 às 19h55

MENINOS DE TÓQUIO (UMARETE WA MITA KEREDO) JAP-1932 • De: Yasujiro Ozu • Com: Tatsuo Saito, Mitsuko Yoshikawa • 91' • PB • TA • CP: 12. Dois irmãos se revoltam ao descobrir que seu pai é completamente submisso e subordinado ao chefe. TCL Dia 14 às 8h05

NO MUNDO DA LUA (THE MAN IN THE MOON - 1991) EUA-1991 • De: Robert Mulligan • Com: Sam Waterston, Tess Harper • 99' • C • TA • CP: 12. Adolescente disputa com a irmã caçula o amor de um rapaz mais velho. TCL Dia 21 às 5h35

PECADORA, A (SEVEN SINNERS) EUA-1940 • De: Tay Garnett • Com: Marlene Dietrich, John Wayne • 87´ • C • SR • CP: Livre. Provocante cantora faz grande sucesso com os marinheiros no Café Seven Sinners. Porém, existe um em especial: o ciumento tenente. TCL Dia 27 às 14h30 – dia 29 às 4h30

PERDIÇÃO DE OSEN, A (ORIZURU OSEN) JAP-1935 • De: Kenji Mizoguchi- • Com: Isuzu Yamada, Daijirô Natsukawa • 97' • PB • TA • CP: 12. Duas amigas são empregadas de inescrupuloso homem que acaba preso. Para conseguir dinheiro, uma delas tem que se prostituir. TCl Dia 30 às 10h

PREÇO DA SOLIDÃO, O (THE EFFECT OF GAMMA RAYS ON MAN-IN-THE-MOON MARIGOLDS) EUA-1972 • De: Paul Newman • Com: Joanne Woodward, Nell Potts • 101´ • C • SR • CP: Livre. A difícil vida de Beatrice, uma jovem viúva com duas filhas para criar. TCL Dia 29 às 20h05 – dia 31 às 11h45


Tem mais coisa, mas eu já gravei.

sábado, 31 de dezembro de 2005

Ano novo

Title: The Passenger
Starring: Jack Nicholson
Released: 14th March 2006
SRP: $24.96

Further Details:
Sony Pictures Home Entertainment has announced a new release of The Passenger which stars Jack Nicholson and Maria Schneider. Originally released in 1975, the film is a suspenseful and haunting portrait of a drained journalist whose deliverance is an identity exchange with a dead man. The disc will be available to own from the 14th March, priced at around $24.96. Extras on this one will include an audio commentary with Jack Nicholson, a second commentary with Wim Wenders (director of Paris, Texas & Wings of Desire), An Evening at the Academy Featurette, and an interview with writer Mark Peploe and Maria Schneider.

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